ACS drive exclusif au Lenzerheide Motor Classics

Lors du Lenzerheide Motor Classic (LMC) 2022 au « Monaco des Alpes » dans les Grisons, des sensations de course hors normes attendaient les visiteurs. Quelle fête extraordinaire pour tous les amateurs de sport automobile historique !

Plus de 200 véhicules anciens de sport et 40 motos classiques avaient rendez-vous au Lenzerheide Motor Classics de cette année. Un circuit unique de 2,5 km le long du Heidsee et par-dessus le Dieschen les attendait. Pour la première fois, une équipe ACS avec 20 véhicules de sport classiques était de la partie. Tous ont apprécié pleinement l’ACS Drive, l’ambiance unique de l’événement ainsi que les montagnes grisonnes par un temps magnifique.

Cours de démonstration

Le vendredi soir, un défilé à travers Lenzerheide ravissait les quelques centaines de spectateurs qui admiraient les véhicules classiques de sport, les monoplaces et les motos. Dans l’après-midi de samedi, l’ACS Drive était programmé en tant que course de démonstration.

Dix minutes avant le départ, la tension monte, le rythme cardiaque s’accélère et la chair de poule s’installe. On fixe les casques et les ceintures, on démarre les moteurs. À 13 heures pile, les membres ACS ouvrent la session LMC de l’après-midi. Balthasar E. Trümpy au volant de sa Porsche 356 fixe son casque. Pius Schuler s’avance vers le départ avec sa Porsche 964 RS N/GT. Alex Moser, dans une Porsche Carrera 3,2 quitte le paddock et suit la Pace Car jusqu’au départ. Le starter donne accès au parcours. Plein gaz – première, deuxième vitesse jusqu’à 6'500 tours/minute, puis troisième et plein gaz de nouveau. Le moteur boxer de 3,6 litres claironne à l'arrière, c'est un pur plaisir… Des basses profondes aux suraiguës stridents – une mélodie qui comporte un risque d’addiction ! Les virages doux deviennent des lignes droites. Personne ne sait exactement à quelle vitesse nous avançons, mais c’est une vitesse d’enfer sur cette Voia Principala ! Courte action de freinage avant le virage à droite à hauteur de la Forellenstube, puis plein gaz à nouveau pour freiner brièvement juste après avant de prendre avec précision le virage serré près de la Rothornbahn qui mène à la Diechen Sot. Deuxième, troisième vitesse – pleine puissance pour grimper jusqu’au sommet de la montagne. Sur le circuit, il est absolument interdit de dépasser, car pour cet événement remarquablement organisé dans la Heide, la sécurité est une priorité absolue.

Deux pilotes mènent la course

Le peloton ACS est mené par deux pilotes qui font fureur lors des courses de la série Colmore YTCC et qui enthousiasment le public par la superbe sonorité de leurs huit cylindres. Il s’agit de la TVR Tuscan Racer ultrarapide avec 480 CV de Samuel Benz, suivie de René Wagner au volant de sa MG B qui - c'est à peine croyable - est alimenté par un moteur Corvette LS3 brachial de plus de 550 CV. En revanche, les voitures de sport allemandes, comme la belle BMW Z8 Roadster, et les Porsche, représenté par quelques 911 et une 356, sont presque des voitures silencieuses, mais elles sont toutes homologuées pour la route et (presque) utilisables au quotidien.

Mais le peloton ACS avait d’autres tours dans son sac : l’icône des voitures de sport américaines la Corvette C1, par exemple, et l'imposante Hudson Hornet ainsi que les Gran Tourismo italiennes Alfa Romeo Montreal et Ferrari Maranello. Tout aussi passionnant : la Volvo 122 SR attrayante en version rallye d'usine, la jolie MG Midget II ainsi que les VW classiques Golf et Corrado gonflées à bloc. Deux autres voitures rouges ont attiré l'attention : la Honda NSX avec sa technique de voiture de sport raffinée et l'exotique Nova GT sur la base d'une Coccinelle VW, dont toute la carrosserie est soulevée à partir de la ceinture de caisse pour permettre l'accès et la sortie !

Le départ pour l’ACS Drive au LMC déclenchait donc des palpitations et de la chair de poule. Quelle expérience incomparable de pouvoir circuler avec son véhicule classique de cette façon! À l’arrivée, après une course effrénée de 25 minutes, les pilotes étaient unanimes sur le niveau de bonheur. Un pilote s’extasiait : « C’est hyper cool ! ». Rien à rajouter – nous reviendrons en 2023, c’est sûr !

Texte: Christoph Bleile
Images: dream-cars, Fredi Vollenweider, Ruth Wyss

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